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Jeunes investisseurs

Posté par kaparkadmin le 24 mai 2022
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Jeunes investisseurs : emparez-vous de l’épargne immobilière

Tribune libre de Vincent Cudkowicz, directeur général de bienprévoir.fr et Primaliance. (© Fotolia)

Lors des deux tours de la campagne présidentielle la question de l’accès à la propriété, particulièrement des jeunes a été mis en exergue. Les SCPI peuvent leur mettre le pied à l’étrier. Par Vincent Cudkowicz, directeur général de bienprévoir.fr et Primaliance.

L’accès à la propriété immobilière n’est aujourd’hui pas donné à tout le monde. Les jeunes particulièrement rencontrent des difficultés malgré des taux encore relativement bas, notamment dans les grandes métropoles.

La solution peut être d’investir dans l’immobilier via un portefeuille de SCPI à crédit avec des tickets d’entrée plus faibles et un effort d’épargne limité. Cette épargne immobilière pourra alors plus tard les aider à acquérir leur résidence principale, ou constituer un complément de revenu notable.

Le retour de la volatilité sur les marchés financiers et de l’inflation impacte les choix d’investissement des épargnants. Dans le même temps, les jeunes, soit les moins de 40 ans, rencontrent des difficultés à acquérir leur résidence principale, alors que les conditions d’emprunt se durcissent après des années de taux bas. Les banques imposent plusieurs critères (taux d’endettement, durée, apport…) pour pouvoir justifier la demande d’une offre de prêt en fonction du montant du bien.

Dès lors, à Paris ou dans les grandes métropoles, face à un marché onéreux, les banques exigent aux primo-accédants des niveaux d’apports souvent supérieurs à 100.000 euros. D’après le courtier Meilleurtaux.com, 44% des trentenaires n’ont pas accès à l’achat de la résidence principale, malgré des revenus réguliers et des situations d’emplois stables.

Et pourtant, les jeunes sont de plus en plus sensibilisés à la nécessité d’investir et de se constituer un patrimoine, en vue notamment de préparer leur retraite ou de compléter leurs revenus. Davantage que leurs ainés, ils ont une appétence renforcée pour l’immobilier, qui selon eux reste une valeur refuge. Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI), permettent ainsi de répondre aux critères des jeunes investisseurs à la recherche d’un placement résilient avec une exposition au risque limitée.

Investir à crédit pour profiter de l’effet de levier

L’acquisition de parts de SCPI permet de se constituer un capital immobilier à son rythme dans la durée. Le sous-jacent immobilier de ces supports permet aux investisseurs de profiter du dynamisme de la pierre que ce soit dans le secteur de l’immobilier tertiaire d’entreprises en France et à l’étranger (logistique et locaux d’activité, nouveaux commerces, immobilier de bureaux, immobilier de santé) ou le résidentiel, avec une revalorisation régulière des parts à la hausse.

Ainsi en 2021, sans que cela puisse être un indicateur pour le futur, la performance moyenne des SCPI a délivré une performance moyenne de 5,85%, incluant 1,36% de revalorisation des patrimoines (source IEIF).

Contrairement à l’immobilier en direct, la pierre-papier est accessible à toutes les bourses et ne nécessite pas un apport. Les investisseurs peuvent acquérir des parts de SCPI à crédit par le biais d’un crédit à la consommation affecté ou plus couramment d’un emprunt immobilier.

L’opération s’avère d’autant plus intéressante que les conditions d’emprunt restent encore aujourd’hui attractives avec des taux des crédits immobiliers proches de leur point bas historique à 1,09 % en moyenne, d’après les données de l’Observatoire du Crédit logement, et malgré une hausse depuis de début de l’année de 0,10 % à 0,5% selon les établissements bancaires. Cependant l’acquisition de parts de SCPI à crédit se fait généralement dans des conditions de taux moins bons marchés que pour les crédits classiques, car ils ne nécessitent pas, par exemple, de changer de banque ou de domicilier ses revenus dans cette nouvelle banque.

Le montage financier a tout pour séduire les jeunes investisseurs. Les taux d’emprunt bas et les revenus générés permettent de profiter d’un effet de levier intéressant. En effet, les revenus versés par les SCPI couvriront une partie des échéances de remboursement de l’emprunt. L’effort d’éépargne de l’investisseur est par conséquent assez faible. En outre, si l’inflation se précise et se maintient, les loyers augmenteront alors que le cout du crédit restera figé. Il faut noter tout de même, que dans tous les cas, un effort d’éépargne persistera, mais pourra se limiter à quelques centaines d’euros par mois.

Une optimisation fiscale avec la déduction des intérêts

Du côté de la fiscalité, les revenus de la SCPI entrent dans la catégorie des revenus fonciers. À ce titre, ils sont imposables au taux marginal d’imposition de l’impôt sur le revenu auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux (17,2%). Ainsi, si les revenus sont importants, l’imposition peut être salée.

Bonne nouvelle, en acquérant des parts de SCPI à crédit, les particuliers peuvent déduire de leurs revenus fonciers les intérêts d’emprunt. Il est également possible de déduire les frais d’assurance emprunteur et les frais de dossier du revenu imposable. Ainsi, la déduction des intérêts et le remboursement partiel des mensualités grâce aux revenus de la SCPI, font de ce placement un excellent moyen de se constituer un patrimoine immobilier en vue de générer des revenus complémentaires lors de la retraite.

En investissant dans la pierre-papier à crédit dès le début de la vie active, les épargnants se constituent un patrimoine solide et diversifié dans l’immobilier sans avoir à gérer la gestion locative. Il leur serait pour ainsi dire impossible d’atteindre un tel niveau de diversification autrement que par une SCPI, tout en usant de l’effet de levier. Lors de la cession de parts de SCPI, les plus-values sont soumises au régime fiscal des ventes d’immeubles.

Ainsi, plus la durée de détention des parts sera longue, plus l’abattement sur l’impôt sur le revenu sera élevé jusqu’à une exonération totale au bout de la 23e année de détention, après 30 ans pour les prélèvements sociaux. Un argument supplémentaire pour investir dès le plus jeune âge dans ce placement résilient.

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